L'esquive

3 bis f Centre d’art contemporain / Aix-en-Provence
Festival Propagations. 2022

Le titre L’esquive fait référence à la manière de s’échapper subrepticement d’une situation, ou d’un lieu, de se glisser dans les interstices, de disparaître et peut-être réapparaître ailleurs. II s’agit d’aller voir de l’autre côté des murs qu’ils soient matériels ou mentaux, peut-être les deux à la fois, d’entrevoir d’autres mondes, d’autres paysages imaginaires. La performance est une conversation entre Dominique Pifarély au violon et son dispositif électroacoustique, prolongeant la matière sonore initiale de la composition musicale. L’installation cherche à se fondre dans l’écrin du jardin, dans sa mémoire, à le colorer d’une certaine façon par le son. Le travail de composition débute par la constitution d’une palette sonore suivie par la création des comportements dynamiques temporels et spatiaux des formes musicales issues de cette palette. Des petites sources sonores, non visibles, s’intègrent à la végétation, au mobilier du jardin : au sol, le son se déplace suivant les formes des plantations, volutes, carrés, etc. Dans les buissons, à mi-hauteur, le son délimite un territoire d’écoute. Dans les arbres, le son projeté vers le sol construit une sorte de canopée…

© Chantal Bourseaux

Crédits

Composition : Cécile Le Prado
Violon et électronique en temps réel : Dominique Pifarély
Réalisation en informatique musicale : Gaëtan Parseihian
En partenariat avec : le 3 bis f
Commande du GMEM
Production déléguée GMEM
Remerciements : Fatiha Allagui, Martin Antiphon, Pierre-Marie Blind, Chantal Boursaux,Pascale Gérard, Michel Le Louarn, Music Unit, Manuel Poletti

L'esquive

3 bis f Centre d’art contemporain / Aix-en-Provence
Festival Propagations. 2022

The title L’esquive refers to the way of surreptitiously escaping from a situation or a place, of slipping into the interstices, of disappearing and perhaps reappearing elsewhere. It is a question of going to see the other side of the walls, whether they are material or mental, perhaps both at the same time, to glimpse other worlds, other imaginary landscapes. The performance is a conversation between Dominique Pifarély on the violin and his electroacoustic device, extending the initial sound material of the musical composition. The installation seeks to blend into the garden’s setting, into its memory, to colour it in a certain way through sound. The compositional work begins with the creation of a sound palette, followed by the creation of dynamic temporal and spatial behaviours of the musical forms resulting from this palette. Small, invisible sound sources are integrated into the vegetation and furniture of the garden: on the ground, the sound moves according to the shapes of the plantations, volutes, squares, etc. On the ground, the sound moves according to the shapes of the plantations, volutes, squares, etc. In the bushes, at mid-height, the sound delimits a listening territory. In the trees, the sound projected towards the ground builds a kind of canopy…

© Chantal Bourseaux

Credits

Composition: Cécile Le Prado
Violin and live electronics: Dominique Pifarély
Computer music production: Gaëtan Parseihian
In partnership with: le 3 bis f
Commissioned by the GMEM
Delegated production GMEM
Thanks to: Fatiha Allagui, Martin Antiphon, Pierre-Marie Blind, Chantal Boursaux, Pascale Gérard, Michel Le Louarn, Music Unit, Manuel Poletti